Foodvisor : ma première rencontre avec Monsieur Clic-Photo
Nous sommes le 4 octobre 2026 et ça y est : je télécharge Foodvisor.
Pourquoi ?
Officiellement, pour m’accompagner dans ma perte de poids. Mais surtout — ne nous le cachons pas — pour le comparer au Secret du Poids, l’application que j’utilise déjà.
Et comme je compte bien vous raconter cette petite compétition dans Step by Step — un pas après l’autre, il était hors de question de continuer à les appeler bêtement « Foodvisor » et « Le Secret du Poids ».
Ce serait beaucoup trop simple. J’ai donc décidé de les rebaptiser.
D’un côté, nous aurons Madame la Comptable, alias Le Secret du Poids.
De l’autre, Monsieur Clic-Photo, alias Foodvisor.
À partir d’aujourd’hui, vous trouverez donc ici, en plus de mes progrès côté marche et perte de poids, mes aventures avec ces deux applications.
Et pour Monsieur Clic-Photo, je vais commencer par le commencement :
Je le télécharge et je vous raconte tout.
Monsieur Clic-Photo veut faire connaissance
Premier écran : il me félicite.
Il est gentil. Ensuite, il m’annonce qu’il aimerait faire connaissance.
Tiens donc… Serait-il le futur homme de ma vie ? Un photographe en plus ?
Je m’éparpille. Je sais, je sais.
Mais que voulez-vous, je ne me refais pas !
Revenons à notre nouvelle relation. Monsieur Clic-Photo commence donc à me poser tout un tas de questions.
Mon poids, mon âge, mon objectif…
Il veut même connaître mes mensurations, ce coquin !
Bon, d’accord, j’exagère.
Mais finalement, rien de très surprenant jusque-là pour une application censée m’accompagner dans ma perte de poids.
En revanche, je trouve la présentation plutôt agréable et les questions assez faciles à suivre.
Puis arrive celle du rythme auquel je souhaite perdre du poids.
Et là, aucune hésitation. Nous sommes quand même dans Step by Step — un pas après l’autre.
J’ai donc choisi :« Doucement mais sûrement. » Ça me ressemble plutôt bien.
Dix à quinze minutes par jour… vraiment ?
Question suivante :
Combien de temps suis-je prête à consacrer chaque jour à l’application ?
Ah. Bonne question. Dans l’idéal ? Le moins possible !
Si une application est censée me simplifier la vie, je n’ai pas spécialement envie de passer ma soirée avec elle.
Mais pour jouer le jeu à fond, j’ai choisi le maximum proposé : entre 10 et 15 minutes par jour.
Nous verrons à l’usage si Monsieur Clic-Photo mérite réellement quinze minutes de ma précieuse attention quotidienne.
Et surtout si, dans quelques semaines, j’ai encore envie de les lui consacrer.
Très bon point : les restrictions alimentaires
Petite parenthèse qui a son importance :
Foodvisor me demande si j’ai des restrictions alimentaires.
Bien vu. J’apprécie.
Pour ma part, c’est simple : on évite les crustacés et les fruits de mer.
Et puis… Voilà.
Mon programme est prêt.
Enfin, presque.
Le 10 mars ?
Doucement mais sûrement, vraiment ?
Monsieur Clic-Photo m’annonce alors une date :
j’aurai atteint mon objectif le 10 mars 2027. Pardon ?
C’est précis. Très précis même.
Et surtout, ça me paraît drôlement proche pour du « doucement mais sûrement ».
Je pars aujourd’hui de 83 kg et mon objectif est de 64 kg.
Il reste donc 19 kg à perdre. Entre le 4 octobre et le 10 mars, cela représente environ 22 semaines.
Petit calcul : cela reviendrait à perdre environ 860 grammes par semaine, soit autour de 3,7 kg par mois.
Euh…Monsieur Clic-Photo, nous n’avons visiblement pas tout à fait la même définition de « doucement ».
Pour moi, doucement mais sûrement, ce serait plutôt autour de 2 kg par mois.
Je mets donc un premier petit bémol sur cette projection. Mais attendons. Parce que Monsieur Clic-Photo n’a pas terminé son interrogatoire.
Quelques questions supplémentaires plus tard, il recalcule mon programme.
Et là…
Nouvelle date d’arrivée : le 28 février !
Il vient carrément de me faire gagner une dizaine de jours sans que j’aie encore perdu un gramme.
J’adore cet homme.
Et ce n’est pas fini : après quelques nouvelles questions, il avance encore ma date d’objectif.
Je n’ai même pas eu le temps de la noter.
Une chose est sûre :
Monsieur Clic-Photo est un grand optimiste.
Et voilà pourquoi je l’ai choisi
Puis j’arrive sur un écran qui, lui, m’intéresse vraiment.
Foodvisor me propose de ne plus rechercher manuellement les calories de chaque aliment, mais de photographier directement mes repas afin qu’ils soient analysés.
Et voilà précisément pourquoi j’ai choisi cette application pour affronter Madame la Comptable.
Parce que des applications pour perdre du poids…
Comment dire ?
Il y en a à boire et à manger.
Et comme beaucoup de personnes qui essaient de perdre quelques kilos — ou beaucoup — j’en ai déjà testé plusieurs.
Mais celle-ci avait quelque chose qui m’intriguait particulièrement :
la photo.
Je photographie mon assiette et l’application essaie de reconnaître ce qu’elle contient et d’en estimer les valeurs nutritionnelles.
D’où son petit nom :
Monsieur Clic-Photo.
Évidemment, toute la question de ce test sera justement de savoir si ce fameux clic me fait réellement gagner du temps… et surtout s’il donne des résultats suffisamment fiables.
Parce que s’il faut corriger chaque photo derrière, nous risquons de nous fâcher assez rapidement.
Tiens donc… Monsieur Clic-Photo veut aussi que je lui présente mes amis
Au passage, Monsieur Clic-Photo me propose de parrainer un proche.
Et là, forcément, je regarde d’un peu plus près.
Le principe affiché dans l’application au moment de mon inscription est plutôt sympathique : mon proche bénéficie de deux semaines gratuites et, de mon côté, je reçois une carte cadeau Amazon de 20 €.
Alors soyons parfaitement transparents.
Si vous tombez sur cet article, que mes aventures avec Monsieur Clic-Photo vous donnent envie de tester Foodvisor et que le parrainage est toujours proposé dans les mêmes conditions au moment où vous me lisez, envoyez-moi un petit mail avant de vous inscrire.
Vous aurez votre avantage.
J’aurai le mien.
Et ma carte cadeau de 20 € pourra toujours servir à acheter quelque chose pour mon futur périple Les chemins de l’océan !
Parce qu’il faut bien financer mes futures aventures d’une manière ou d’une autre.
Et puis autant poser la règle tout de suite : si un jour un lien, un parrainage ou une recommandation présentée sur ce blog peut me rapporter quelque chose, je vous le dirai.
Cela ne m’empêchera certainement pas de vous raconter quand Monsieur Clic-Photo fait des bêtises. Vous commencez à me connaître…
Et si Monsieur Clic-Photo me faisait faire du sport ?
Autre surprise : Foodvisor me propose également un programme d’entraînement personnalisé.
Ça, je trouve ça vraiment intéressant.
J’ai donc cliqué sur oui.
Par curiosité, évidemment.
Me voilà repartie pour une nouvelle série de questions afin de préparer, s’il vous plaît, mon programme sur mesure.
L’application me demande ensuite ce qui m’intéresse dans mon suivi.
J’ai sélectionné les recettes saines et délicieuses, le scan photo de mes aliments, les défis pour boire davantage, les routines d’entraînement, le bilan quotidien pour améliorer mon alimentation et même la dictée vocale pour renseigner mes repas.
Puis arrive une question que je trouve finalement essentielle :
Qu’est-ce qui est le plus important pour que mon programme soit une réussite ?
Là encore, aucune hésitation.
J’ai choisi :« Qu’il soit facile à suivre. »
Parce que pour moi, c’est probablement là que tout se joue.
La meilleure application du monde ne me servira à rien si, au bout de quelques semaines, elle me casse tellement les pieds que je n’ai plus envie de l’ouvrir.
Et ça, Monsieur Clic-Photo ne le sait pas encore, mais ce sera l’un de mes principaux critères pour le juger.
Bon… parlons argent
Arrive forcément le moment où Monsieur Clic-Photo me présente l’addition.
Sur mon écran aujourd’hui, deux offres me sont proposées :
12 mois à 47,99 € en promotion, ou 3 mois à 24 €.
Pour commencer, je choisis les 3 mois.
C’est plus cher au mois, évidemment, mais cela me paraît plus logique pour un test.
Monsieur Clic-Photo doit encore faire ses preuves avant que je lui signe un contrat d’un an !
Et puis cette différence de prix aura son importance au moment de le comparer à Madame la Comptable.
Car elle, pour son abonnement annuel, m’a coûté 19,99 € pour un an.
Monsieur Clic-Photo part donc avec un petit handicap côté portefeuille.
À lui de me montrer s’il mérite la différence.
Premier duel : 120 grammes de raisin blanc
Et voilà enfin le moment que j’attendais.
Première photo. Pour ce premier test, j’ai volontairement choisi quelque chose de très simple : un bol contenant 120 grammes de raisin blanc, que j’ai pesés.
Résultat chez Madame la Comptable : 89 calories.
Je photographie ensuite mon bol avec Monsieur Clic-Photo. Premier résultat : 69 calories. Ah.
Ça commence bien.
L’application me propose heureusement de corriger le résultat.
Je pourrais évidemment lui indiquer systématiquement les quantités exactes, mais ce n’est pas vraiment le but de mon test.
Si je dois sortir la balance et corriger chaque aliment après chaque photo, l’intérêt de Monsieur Clic-Photo risque de diminuer sérieusement.
Mais comme il s’agit de notre toute première fois — avec un appareil photo, entendons-nous bien ! — je vais lui laisser une chance.
Après tout, c’est peut-être moi qui ai mal pris la photo.
Et puis, bientôt, je l’espère, je vais suivre une formation photo.
Monsieur Clic-Photo n’aura alors plus aucune excuse !
Je lui précise donc qu’il y a 120 grammes de raisin.
Nouveau résultat : 83 calories.
Madame la Comptable : 89 kcal.
Monsieur Clic-Photo : 83 kcal.
Six calories d’écart.
Je ne vais quand même pas déclencher une guerre pour six calories.
Pour vérifier, je demande à ChatGPT de faire l’arbitre. Verdict : pour 120 grammes de raisin blanc, on se situe effectivement autour de cette valeur, avec des variations possibles selon les tables nutritionnelles et le raisin concerné.
Pour ce premier duel, je dirais donc : match nul. Ou presque.
Parce que Monsieur Clic-Photo a quand même eu besoin d’un petit coup de main pour connaître la quantité.
Mais je ne vais pas être trop sévère avec lui dès notre premier rendez-vous.
Alors, première impression ?
Pour le moment, plutôt bonne.
La présentation est agréable, les questions sont nombreuses mais permettent de personnaliser le programme, la prise en compte des restrictions alimentaires est un bon point et les différentes façons d’enregistrer les repas me plaisent beaucoup sur le papier.
En revanche, je garde déjà deux choses à l’œil.
La première :
les objectifs de perte de poids annoncés, qui me semblent très ambitieux pour quelque chose présenté comme « doucement mais sûrement ».
La seconde :
la fiabilité du fameux scan photo.
Et celle-là, nous allons vraiment la tester.
Des aliments simples. Des plats maison. Des assiettes au restaurant. Des jours où j’aurai tout mon temps.
Et probablement d’autres où j’aurai juste envie de manger sans organiser une séance photo avant la première bouchée.
Monsieur Clic-Photo va avoir du travail.
Madame la Comptable contre Monsieur Clic-Photo : le match commence
À partir de maintenant, je vais donc utiliser les deux.
Les mêmes journées.
Les mêmes repas.
La même personne.
Mais deux façons très différentes de tout comptabiliser.
Je vais regarder les calories, bien sûr.
Mais pas seulement.
Je veux savoir laquelle me demande le moins de temps. Laquelle est la plus simple.
Laquelle me donne envie de continuer. Laquelle m’aide réellement à comprendre ce que je mange. Laquelle finit éventuellement par m’agacer.
Et surtout : laquelle trouve naturellement sa place dans ma vraie vie.
Je ne sais pas encore combien de temps durera exactement le match.
Mon tableau de suivi est prêt à les accompagner jusqu’à la fin décembre.
Mais rien ne garantit qu’elles arriveront toutes les deux jusque-là.
Si l’une d’elles me casse les pieds avant…
Eh bien, elle aura peut-être tout simplement perdu le match.
Parce qu’au bout du compte, je ne cherche pas l’application parfaite.
Je cherche celle que j’aurai encore envie d’ouvrir demain.
Puis après-demain. Puis la semaine suivante.
Et si possible sans avoir envie de jeter mon téléphone par la fenêtre.
Pour l’instant, Monsieur Clic-Photo vient juste d’arriver.
Il est plutôt séduisant.
Un peu trop optimiste. Plus cher que Madame la Comptable.
Et il a déjà eu besoin que je l’aide à reconnaître mon raisin.
Mais accordons-lui une deuxième chance.
Après tout, ce n’était que notre premier rendez-vous.
Et maintenant, si vous voulez bien m’excuser…
mon raisin m’attend.
À très vite pour la suite des aventures de Madame la Comptable contre Monsieur Clic-Photo.
Et n’oublions pas :
